Les comptes arrivent des mois après les faits qu'ils décrivent — c'est la mécanique du cycle, et au printemps il est trop tard pour décider. Aplomb ramène ce chiffre au mois en cours. Vous facturez, vous photographiez, vous videz une pile de trois décisions ; le reste s'écrit tout seul, et vos chiffres sont prêts quand on vous les demande.
Sans inscription, sans carte : un restaurant de dix-huit mois s'ouvre, avec son écran d'accueil déjà parlant, et vous faites les gestes du quotidien. Elle s'efface toute seule.
Le reste — les écritures, les rapprochements, les états — est produit par le système au moment où vous agissez, sans que vous ayez à le demander.
Un client, trois lignes, un PDF conforme envoyé par courriel. Les mentions obligatoires sont écrites toutes seules selon votre régime.
Le ticket, au moment où on vous le tend. Le fournisseur, la date et le montant sont lus sur l'image et proposés à votre validation.
Les encaissements retrouvent leurs factures, les dépenses habituelles se rangent seules. Ce qui reste vous est présenté un par un.
Résultat du mois, trésorerie, ce qu'on vous doit, ce que vous devez. Et la mention qui compte : tout est à jour.
Aplomb est un outil de gestion : il prépare, il calcule, il met en forme. Ce que vous déposez, c'est vous qui le déposez, et rien ne part sans que vous l'ayez décidé.
Si vous voulez un second regard, l'option supervision rattache un superviseur à votre dossier : il relit vos périodes avant que vous ne les déposiez et répond à vos questions. Quand vous ne savez pas trancher, vous lui envoyez l'opération d'un bouton — avec un mot, depuis l'écran où vous êtes.
« Vos chiffres ne sont pas une page où l'on travaille. C'est une conséquence que l'on consulte. » Le principe qui a présidé à chaque écran
Un système que l'on loue et dont on ne peut pas sortir ne se vend qu'une fois. Trois garanties écrites dans le produit, pas dans un contrat.
Documents, justificatifs, écritures, fichier normalisé exigible en cas de contrôle, fiches clients. Format ouvert, lisible par n'importe quel cabinet.
Un abonnement impayé bloque la saisie. Jamais la consultation, jamais l'export, et jamais avant les délais de conservation légale.
Chaque écriture porte son auteur et son horodatage. Rien ne se supprime : on contre-passe. Le journal d'audit est consultable par vous.
Le régime fiscal et la devise sont des propriétés du dossier, choisies à l'ouverture. Changer de territoire ne change pas d'outil.
Vous appliquez le taux que vous voulez, opération par opération : c'est votre décision, pas la nôtre. Au dépôt en banque, l'écart se constate tout seul — et vous savez enfin ce que vos pratiques de change vous coûtent ou vous rapportent sur le mois.
Vous louez le système. Il reste à jour et sauvegardé sans que vous ayez à y penser. Le second regard d'un superviseur est une option, jamais une obligation.
La relecture est celle du superviseur, et c'est lui seul qui l'engage. Vous n'avez qu'un règlement à faire, et vous pouvez cesser d'être suivi quand vous le voulez : votre abonnement retombe alors à 100 €.
La démonstration est ouverte, sans inscription : un restaurant de Marigot avec dix-huit mois derrière lui, son résultat du mois, sa tendance, et cinq opérations qui attendent que vous les rangiez. Rien n'est conservé.
L'interface, les documents et l'assistance existent dans les deux langues.
Pas de paie, pas de gestion de stock, pas d'opérations complexes ni de caisse enregistreuse. Un dossier qui en a besoin mérite un autre outil — nous le dirons plutôt que de le tenir mal.