Vous facturez, vous photographiez vos justificatifs, vous videz une pile de trois décisions. La comptabilité se fait derrière, toute seule, et un professionnel valide.
Sans carte bancaire. Vos données exportables à tout moment, dans un format ouvert.
Le reste — les écritures, les rapprochements, les états — est produit par le système au moment où vous agissez, sans que vous ayez à le demander.
Un client, trois lignes, un PDF conforme envoyé par courriel. Les mentions obligatoires sont écrites toutes seules selon votre régime.
Le ticket, au moment où on vous le tend. Le fournisseur, la date et le montant sont lus sur l'image et proposés à votre validation.
Les encaissements retrouvent leurs factures, les dépenses habituelles se rangent seules. Ce qui reste vous est présenté un par un.
Résultat du mois, trésorerie, ce qu'on vous doit, ce que vous devez. Et la mention qui compte : tout est à jour.
La tenue quotidienne, Aplomb la fait seul. Mais la validation des comptes annuels engage une responsabilité professionnelle, et nous ne prétendrons jamais le contraire.
Chaque dossier est donc rattaché à un superviseur qui voit les écritures, corrige les classements, répond aux questions et valide les clôtures. Quand vous ne savez pas trancher, vous lui envoyez l'opération d'un bouton — avec un mot, depuis l'écran où vous êtes.
« La comptabilité n'est pas une page où l'on travaille. C'est une conséquence que l'on consulte. » Le principe qui a présidé à chaque écran
Un système que l'on loue et dont on ne peut pas sortir ne se vend qu'une fois. Trois garanties écrites dans le produit, pas dans un contrat.
Documents, justificatifs, écritures, fichier normalisé exigible en cas de contrôle, fiches clients. Format ouvert, lisible par n'importe quel cabinet.
Un abonnement impayé bloque la saisie. Jamais la consultation, jamais l'export, et jamais avant les délais de conservation légale.
Chaque écriture porte son auteur et son horodatage. Rien ne se supprime : on contre-passe. Le journal d'audit est consultable par vous.
Le régime fiscal et la devise sont des propriétés du dossier, choisies à l'ouverture. Changer de territoire ne change pas d'outil.
Vous louez le système. Il reste à jour, sauvegardé et supervisé sans que vous ayez à y penser.
L'essai se fait avec vos vraies données. Si vous vous arrêtez, vous repartez avec elles.
L'interface, les documents et l'assistance existent dans les deux langues.
Pas de paie, pas de gestion de stock, pas d'opérations complexes ni de caisse enregistreuse. Un dossier qui en a besoin mérite un autre outil — nous le dirons plutôt que de le tenir mal.